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BLOG N°3

Un mois pour écouter son corps et anticiper ses besoins

Apprenez à reconnaître les signaux de votre corps et adoptez les bons réflexes santé.

Femme avec éclairage naturel

Pourquoi chaque femme doit-être à l'écoute de son corps ?

Le mois de février est l’occasion idéale pour approfondir le lien entre écoute du corps et prévention. Après avoir posé les bases d’une démarche de santé proactive les mois précédent, nous vous invitons à explorer un aspect fondamental du bien-être féminin : apprendre à reconnaître les signaux que votre corps vous envoie et agir avant que des déséquilibres ne s’installent.

Au Gynecology Institute of Nice, nous croyons que chaque femme doit être à l’écoute de son corps pour mieux le comprendre et anticiper ses besoins. Ce mois-ci, découvrez comment repérer les signes précurseurs de déséquilibres gynécologiques, comment l’alimentation et l’hygiène de vie jouent un rôle clé dans la prévention, et quelles innovations médicales facilitent un suivi plus précis et personnalisé.

PRÉVENTION POUR TOUS :
Votre corps vous parle, écoutez le !

Notre corps est un messager précieux, et chaque symptôme, aussi anodin puisse-t-il paraître, peut être un signal d’alerte. Certaines douleurs ou modifications corporelles ne doivent pas être ignorées, car elles peuvent révéler des troubles gynécologiques nécessitant une prise en charge adaptée. Écouter son corps, c’est lui donner les moyens de se réguler et d’éviter des complications.

Mais comment reconnaître ces signaux et comprendre ce qu’ils signifient ?

Un cycle menstruel irrégulier ou douloureux

Les règles irrégulières ou particulièrement douloureuses ne sont pas une fatalité. Elles peuvent être le reflet d’un déséquilibre hormonal ou de pathologies comme le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et l’endométriose.

  • Le SOPK : Trouble hormonal caractérisé par une production excessive d’androgènes (hormones masculines), entraînant des règles irrégulières, de l’acné, une prise de poids et parfois des problèmes de fertilité.


  • L’endométriose : Maladie dans laquelle des tissus semblables à la muqueuse utérine se développent en dehors de l’utérus, provoquant des règles extrêmement douloureuses et parfois des complications de fertilité.

💡 À surveiller : Des douleurs menstruelles très intenses, des saignements entre les règles (métrorragies), des cycles inférieurs à 21 jours ou supérieurs à 35 jours doivent amener à consulter un gynécologue.

Une fatigue persistante et des vertiges

La fatigue chronique, accompagnée de vertiges et d’un teint pâle, peut indiquer une carence en fer ou une anémie, fréquente chez les femmes ayant des règles abondantes (ménorragies).

  • Fatigue et vertiges fréquents : Un manque de fer affecte la production de globules rouges, entraînant une fatigue persistante, des maux de tête et des essoufflements à l’effort.

  • Syndrome des jambes sans repos : Certains signes comme des fourmillements dans les jambes, surtout le soir, peuvent être liés à une carence en fer.

💡 À surveiller : Un bilan sanguin peut rapidement déterminer si vous souffrez d’une anémie. Un régime riche en fer (lentilles, épinards, viandes rouges, amandes) et, si nécessaire, une supplémentation peuvent améliorer votre état général.

Des infections urinaires ou vaginales fréquentes

Les infections urinaires et vaginales à répétition peuvent révéler un déséquilibre de la flore intime ou une faiblesse du système immunitaire.

  • Infections urinaires fréquentes : Elles surviennent lorsque des bactéries, souvent Escherichia coli, remontent dans l’urètre et infectent la vessie. Des infections fréquentes peuvent être liées à une flore intime déséquilibrée ou à une hydratation insuffisante.

  • Mycoses vaginales récurrentes : Ces infections causées par des champignons du genre Candida albicans entraînent des démangeaisons, des pertes blanchâtres et une irritation. Elles peuvent être favorisées par le stress, une alimentation trop riche en sucres ou l’utilisation de produits d’hygiène inadaptés.

💡 À surveiller : Si vous avez plus de trois infections urinaires par an ou des mycoses récurrentes, un bilan peut aider à identifier une cause sous-jacente et à adapter votre hygiène intime et votre alimentation.

Une sécheresse vaginale inhabituelle

La sécheresse vaginale peut être causée par une baisse des œstrogènes, une période de stress ou l’utilisation de certains médicaments (contraceptifs, antidépresseurs). Elle entraîne souvent des douleurs pendant les rapports sexuels (dyspareunie), des irritations et une sensibilité accrue aux infections.

  • Après la ménopause : La baisse naturelle des œstrogènes rend la paroi vaginale plus fine et moins lubrifiée, entraînant inconfort et irritations.


  • Pendant l’allaitement ou sous contraception hormonale : Certaines contraceptions (pilules microdosées) peuvent réduire la production d’œstrogènes, entraînant une sécheresse temporaire.

💡 À surveiller : Une sécheresse vaginale persistante peut être soulagée par des hydratants spécifiques (gel à l’acide hyaluronique, lubrifiants sans parabènes), une adaptation de la contraception ou un traitement local aux œstrogènes sous avis médical.

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L’alimentation influence directement notre équilibre hormonal, la qualité de notre flore vaginale et notre énergie au quotidien. En intégrant certains nutriments clés, il est possible d’agir préventivement pour renforcer son corps et réduire les risques de déséquilibres.

DES CHOIX SAINS POUR UN CORPS SAIN

Mieux se nourrir pour équilibrer son corps

Le magnésium : l’allié contre le stress et les douleurs menstruelles

Pourquoi est-il important ?


Le magnésium est un minéral essentiel qui intervient dans plus de 300 réactions biochimiques du corps, notamment la régulation du système nerveux et musculaire. Il est particulièrement bénéfique pour les femmes souffrant de douleurs menstruelles et de syndrome prémenstruel (SPM).

  • Action sur les crampes menstruelles : Le magnésium aide à relâcher les muscles de l’utérus, réduisant ainsi les contractions douloureuses pendant les règles.

  • Rôle dans la gestion du stress et de l’anxiété : Une carence en magnésium peut exacerber l’irritabilité et l’anxiété avant les règles.

  • Impact sur l’énergie : Il participe à la production d’ATP, la molécule qui fournit l’énergie aux cellules, aidant ainsi à lutter contre la fatigue liée aux menstruations.

 

Où le trouver ? Amandes, graines de courge, noix du Brésil, chocolat noir (minimum 70 % de cacao), épinards, bananes.

Les oméga-3 : équilibre hormonal et anti-inflammatoire naturel

Pourquoi sont-ils essentiels ?


Les oméga-3 sont des acides gras polyinsaturés qui jouent un rôle clé dans la régulation des hormones féminines et la réduction de l’inflammation associée au SPM et à l’endométriose. 

  • Action anti-inflammatoire : Réduisent les douleurs menstruelles en limitant la production de prostaglandines, substances responsables des contractions utérines.

  • Soutien hormonal : Contribuent à la synthèse des œstrogènes et de la progestérone, essentiels pour un cycle menstruel régulier.

  • Amélioration de l’humeur : Favorisent la production de sérotonine, neurotransmetteur du bien-être, réduisant ainsi l’irritabilité et la dépression prémenstruelle.

Où les trouver ? Saumon, sardines, maquereau, huile de lin, graines de chia, noix.

Les probiotiques naturels : protecteurs de la flore vaginale

 Pourquoi sont-ils cruciaux ?


Les probiotiques sont des micro-organismes vivants qui soutiennent la flore intestinale et vaginale. Un équilibre sain du microbiote vaginal est essentiel pour prévenir les infections et maintenir un pH adapté.

  • Protection contre les infections vaginales : Une flore riche en Lactobacilles empêche la prolifération des bactéries pathogènes responsables des mycoses et vaginoses.


  • Renforcement du système immunitaire : Une flore intestinale équilibrée améliore la capacité de défense de l’organisme, réduisant les risques d’infections urinaires à répétition.


  • Prévention des déséquilibres hormonaux : Un intestin en bonne santé facilite l’élimination des œstrogènes en excès, contribuant à réguler le cycle menstruel.

Où les trouver ?
 Yaourt nature, kéfir, choucroute, kimchi, miso, kombucha.

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Le fer : essentiel pour éviter la fatigue et l’anémie

Pourquoi est-il indispensable ?

 


Le fer est un minéral clé pour la production d’hémoglobine, la molécule qui transporte l’oxygène dans le sang. Une carence en fer peut provoquer une anémie, entraînant fatigue et faiblesse, notamment chez les femmes ayant des règles abondantes (ménorragies).

  • Prévention de l’anémie : Assure une production suffisante de globules rouges, évitant ainsi les vertiges, l’essoufflement et la fatigue chronique.


  • Soutien du système immunitaire : Le fer est essentiel pour la fonction immunitaire et la résistance aux infections.


  • Amélioration de la concentration et de l’énergie : Un apport suffisant favorise une meilleure oxygénation des muscles et du cerveau, réduisant les coups de fatigue.

Où le trouver ?
Viandes rouges, foie, lentilles, épinards, pois chiches, graines de sésame.

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Avec beaucoup d’humour, Giulia Enders met en lumière un organe souvent négligé, parfois malmené : notre intestin. Elle révèle son rôle crucial en tant que “deuxième cerveau” et souligne l'importance du microbiote, véritable pilier de notre système immunitaire.

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La prévention par une hygiène intime adaptée est également essentielle pour maintenir un équilibre sain de la flore vaginale et prévenir les infections. Pour un nettoyage doux et efficace, il est recommandé d'utiliser de l'eau tiède et, si besoin, un produit spécialement formulé pour l’hygiène intime avec un pH adapté (généralement entre 4 et 5). Ce type de produit est conçu pour respecter la flore vaginale et ne perturbe pas l’équilibre naturel de la zone intime. Un nettoyage une fois par jour suffit ; un excès de lavage peut, au contraire, fragiliser cette flore protectrice.

Il est important d'éviter les douches vaginales internes, car elles éliminent les bonnes bactéries nécessaires à l'équilibre de la flore et peuvent favoriser les infections. De même, l’usage de savons parfumés ou de gels douche classiques est à proscrire, car ils peuvent irriter et assécher la zone intime.

En intégrant une activité physique régulière, vous renforcez le corps, améliorez la circulation sanguine, et contribuez à l’équilibre hormonal. Les exercices doux comme le yoga, la marche rapide et la natation sont particulièrement bénéfiques pour la santé gynécologique. Par exemple, le yoga stimule le flux sanguin vers la région pelvienne, aidant à soulager les douleurs menstruelles, tandis que la marche et la natation renforcent le cœur et les muscles, ce qui est essentiel pour le métabolisme global.

Faire de la prévention par l’exercice signifie aussi réduire le stress, un facteur souvent sous-estimé mais qui joue un rôle important dans la santé hormonale et immunitaire ! 

TÉMOIGNAGES

Camille, 29 ans, et son combat contre le SOPK : "Apprendre à écouter son corps m’a sauvé"

Lorsque Camille, 29 ans, repense à son adolescence et au début de sa vie de jeune adulte, elle réalise à quel point elle a longtemps ignoré les signaux envoyés par son corps. Pendant des années, elle a vécu avec des cycles irréguliers, des douleurs abdominales qu’elle pensait « normales », une prise de poids inexpliquée et une acné persistante malgré tous les traitements essayés. "J’avais l’impression que mon corps était contre moi. J’avais des règles qui arrivaient quand elles voulaient, parfois après trois mois d’absence, parfois deux fois dans le même mois. Mon ventre était gonflé en permanence et ma peau, même à 25 ans, restait celle d’une adolescente en pleine crise hormonale."

Comme beaucoup de jeunes femmes, Camille a cherché des explications à ces symptômes mais s’est heurtée à des diagnostics approximatifs et à des réponses floues. "À chaque consultation, on me disait que mes règles irrégulières étaient 'normales', que mon acné finirait par partir, que je devais simplement faire plus attention à mon alimentation et au stress." Pourtant, son malaise grandissait.

À 27 ans, après plusieurs années de frustrations et un épuisement constant, Camille commence à ressentir un mal-être plus profond. "J’avais une fatigue chronique. Le matin, je me réveillais épuisée, j’avais des fringales incontrôlables et des sautes d’humeur terribles. Je sentais bien que quelque chose clochait."

C’est lors d’une consultation chez une gynécologue spécialisée en endocrinologie que tout change. Après une série d’examens approfondis – analyses hormonales, échographie pelvienne – le verdict tombe : Camille souffre du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).

 

Ce diagnostic est un soulagement mais aussi une grande source d’inquiétude. "Quand la gynécologue m’a expliqué ce qu’était le SOPK, j’ai eu l’impression que tout mon passé prenait enfin un sens. Mais en même temps, j’ai eu peur. Elle m’a parlé des risques d’infertilité, de prise de poids difficile à contrôler, du risque accru de diabète… J’étais sous le choc."

Pourtant, cette fois-ci, Camille est décidée à ne plus se laisser porter par l’incompréhension. Avec le soutien de sa spécialiste, elle met en place un plan de rééquilibrage global basé sur trois piliers : une alimentation adaptée, un suivi hormonal et une prise en charge globale de son bien-être.

Camille commence par revoir entièrement son alimentation. "J’ai compris que ce que je mangeais influençait directement mon équilibre hormonal. Je suis passée à une alimentation à index glycémique bas, en réduisant le sucre raffiné et en privilégiant des aliments complets et riches en fibres. J’ai découvert les bienfaits des oméga-3, du magnésium et des probiotiques sur mon corps."

Très vite, elle observe des changements : moins de fringales, plus d’énergie, une peau qui s’améliore progressivement. Grâce à une meilleure prise en charge de sa résistance à l’insuline (un facteur fréquent du SOPK), son poids commence à se stabiliser sans qu’elle ait à suivre de régimes draconiens.

En parallèle, Camille adopte une activité physique régulière et modérée. "J’ai arrêté de forcer mon corps à faire du sport intensif qui me vidait plus qu’autre chose. À la place, j’ai intégré du yoga, de la marche rapide et de la natation, qui m’aident à réguler mon stress et mes hormones."

Côté hormonal, sa gynécologue lui propose un suivi plus précis et des ajustements personnalisés. Après plusieurs essais, Camille trouve enfin une contraception qui respecte son équilibre et ne lui provoque plus d’effets secondaires indésirables.

 

Deux ans après son diagnostic, Camille a retrouvé une qualité de vie qu’elle pensait impossible. "Je ne suis pas 'guérie', car le SOPK ne disparaît pas. Mais aujourd’hui, je sais écouter mon corps. Quand je ressens de la fatigue, je sais que mon alimentation ou mon rythme doivent être ajustés. Quand mes cycles deviennent à nouveau irréguliers, je prends le temps d’évaluer ce qui a changé."

Le plus grand changement, selon elle ? Son regard sur elle-même. "J’ai longtemps culpabilisé, je pensais que c’était moi le problème. Maintenant, je sais que mon corps n’était pas contre moi, il essayait juste de me parler. Et enfin, je l’écoute."

Aujourd’hui, Camille souhaite partager son histoire pour encourager d’autres femmes à ne pas minimiser leurs symptômes et à ne pas hésiter à demander des examens approfondis.

"Si je pouvais donner un conseil à celles qui ressentent des symptômes similaires, ce serait : ne laissez personne vous dire que c’est dans votre tête ou que c’est ‘normal’. Chaque femme mérite d’être écoutée et accompagnée vers des solutions adaptées à son corps."

GYNÉCOSCOPE

Le regard sur les avancées gynécologiques de demain

En 2025, la gynécologie évolue avec des avancées majeures en dépistage et un accès élargi aux soins préventifs.

La nouvelle législation vise à alléger le fardeau financier des patientes en instaurant plusieurs mesures clés : 

 

Prise en charge intégrale : Le renouvellement des prothèses mammaires, le tatouage médical de l'aréole et du mamelon, ainsi que les soutiens-gorge adaptés seront désormais entièrement pris en charge par l'assurance maladie. 

 

Forfait spécifique : Un forfait, dont le montant sera déterminé par décret, permettra de couvrir l'achat de produits prescrits par les médecins mais non remboursés jusqu'à présent, tels que les crèmes hydratantes et les vernis protecteurs. 

 

Soutien psychologique et bien-être : Une enveloppe budgétaire est prévue pour financer des soins psychologiques, des consultations en nutrition et des séances d'activités physiques pour les patientes en cours de traitement, reconnaissant ainsi l'importance d'une approche globale du soin. 

 

Encadrement des dépassements d'honoraires : Les dépassements d'honoraires pour les reconstructions mammaires après une mastectomie seront désormais encadrés. Le niveau du plafond sera négocié dans la convention médicale entre l'assurance maladie et les médecins, afin de limiter les coûts supplémentaires pour les patientes. 


Amélioration de la prise en charge du cancer du sein : une nouvelle loi adoptée

La Prévention en Santé Gynécologique

Le 28 janvier 2025, l'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité une loi visant à améliorer la prise en charge des soins et dispositifs spécifiques au traitement du cancer du sein par l’assurance maladie. Cette législation marque une avancée significative pour les patientes, en réduisant le reste à charge financier lié aux traitements et aux soins associés.

Avant l'adoption de cette loi, de nombreuses femmes atteintes d'un cancer du sein devaient assumer des coûts importants non couverts par l'assurance maladie. Selon le rapporteur de la loi, le député Yannick Monnet, le reste à charge moyen s'élevait à environ 1 400 euros, une somme conséquente qui poussait certaines patientes, notamment les plus précaires, à renoncer à des soins essentiels ou à des produits non remboursés en raison de leur coût élevé. 

 

Les dépenses non prises en charge incluaient :

 

Renouvellement des prothèses mammaires : Bien que la première pose soit généralement remboursée, le renouvellement des prothèses n'était pas toujours couvert, laissant les patientes supporter ces frais.

 

Tatouage médical de l'aréole et du mamelon : Cette procédure, essentielle pour la reconstruction esthétique après une mastectomie, n'était pas systématiquement remboursée.

 

Soutiens-gorge adaptés : Les sous-vêtements spécifiques, nécessaires pour le confort et le soutien post-opératoire, représentaient une dépense supplémentaire pour les patientes.

 

Produits de soin : Des produits tels que des crèmes contre la sécheresse cutanée ou des vernis pour prévenir la chute des ongles induite par les traitements n'étaient pas remboursés, malgré leur importance dans la gestion des effets secondaires. 


Au Gynecology Institute of Nice, nous nous réjouissons de cette évolution législative qui contribue à une prise en charge plus équitable et complète du cancer du sein. Nous restons à votre disposition pour vous accompagner et vous informer sur les implications de cette nouvelle loi pour votre parcours de soin.

Cette loi représente une avancée majeure pour les 700 000 femmes vivant avec un cancer du sein en France. En réduisant les obstacles financiers, elle facilite l'accès aux soins essentiels et améliore la qualité de vie des patientes. Le député Yannick Monnet a salué cette "mobilisation transpartisane" qui répond aux attentes concrètes des femmes concernées. 

Le ministre de la Santé, Yannick Neuder, a également souligné que cette législation est "porteuse d'avancées concrètes et attendues par toutes les femmes touchées par le cancer du sein", tout en réaffirmant l'engagement du gouvernement à renforcer les campagnes de dépistage systématique pour une détection précoce de la maladie. 

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